AU PARLEMENT EUROPÉEN
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"En tant que français âgé de 20 ans, affirmer son sentiment pro-européen n’est pas monnaie courante. Déclarer que l’on est un inconditionnel de l’Eurovision est encore plus rare. Je suis pourtant fier d’être européen et fier d’être un passionné de l’Eurovision !

Simple coïncidence, me direz-vous ? Je ne le crois pas. D’abord, il faut souligner que les pays participants sont pour la plupart européens, voire membres de l’Union. De plus, ce concours musical est une occasion de célébrer annuellement les valeurs européennes et la richesse culturelle de nos pays. Mais surtout, en regardant l’Eurovision, je retrouve ce qui justifie mon goût pour l’Europe : l’Union dans la diversité, la découverte d’autrui, le partage, la compétition aussi – car elle est belle et bénéfique quand elle est loyale ! – …

Néanmoins, je ne suis ni naïf, ni euro-béat : je suis conscient des insuffisances de l’Union européenne. Trop technocratique, elle s’inonde de règles quand elle devrait plutôt viser à les harmoniser en les simplifiant. Trop tentaculaire, elle veut, parée de bonnes intentions, intervenir dans de nombreux domaines, alors qu’il lui serait plus profitable d’accroître son efficacité sur les enjeux clés qui relèvent de sa compétence. Trop « bruxello-centrée », elle s’enferme dans sa « bulle européenne », tandis que nous attendons d’elle une meilleure visibilité et une plus grande lisibilité, en faveur de l’ensemble de nos concitoyens et territoires.

Il est assez amusant d’observer que certains reproches ne sont pas sans lien avec ceux parfois adressés à l’Eurovision. Nous pouvons par exemple mettre en parallèle la diminution de l’influence française au sein des institutions européennes avec la quasi-disparition de la langue française du concours, même s’il faut vanter les mérites des derniers candidats français qui valorisent notre belle langue. Certains ne manquent pas de décrier, au sein de l’Europe, les « blocs de pays » qui s’allient d’un point de vue économique, géo-stratégique... ou également pour voter en faveur des uns et des autres à l’Eurovision ! L’aspect parfois politique des thèmes choisis est également l’objet de critiques, à l’instar de la chanson géorgienne en 2009 « We don’t wanna Put In », interprétée comme une attaque à l’encontre de Vladimir Poutine à la suite du conflit armé qui a vu s’opposer ces deux pays l’année précédente (le titre a finalement été censuré et la Géorgie s’est retirée du concours cette année-là). Et je ne parle pas des polémiques liées à l’élargissement : depuis 2015, l’Eurovision a le plaisir d’accueillir l’Australie au sein de la compétition !

Durant cette soixantième édition, j’avais été particulièrement marqué par le slogan, qui pouvait d’ailleurs apparaître comme une forme de justification à la présence de ce pays : Building Bridges (« Construire des ponts »). Cette maxime résume à merveille ma conception de la construction européenne, et l’idéal que je souhaite partager autour de moi.

J’ai ainsi beaucoup de respect pour la vision pragmatique de la situation de l’Europe que possède Jean Arthuis, dont j’ai l’honneur de suivre le travail pendant quatre mois. Je suis admiratif de son engagement local, qu’il met au service de sa fonction de parlementaire européen. Ce lien entre les citoyens et l’Europe doit, selon moi, être absolument privilégié. En effet, nous devrions avoir un sentiment de bien-être, presque d’euphorie, à nous sentir européen. « Euphoria » : ce seul mot illustre à la perfection cet état. C’est également le titre de la chanson de Loreen grâce à laquelle elle a remporté l’Eurovision en 2012…

À mon sens, s’il ne devait y avoir qu’un message à véhiculer, pour l’Europe comme pour l’Eurovision, c’est l’ouverture aux autres. J’en veux pour preuve que certains pays non-membres de l’Union ont le droit de participer à la compétition musicale, puisque l’unique condition est d’être membre de l’Union européenne de radio-télévision (UER). Voilà au moins un avantage, peut-être le seul, que les anglais sont certains de conserver malgré le Brexit !"

Renaud Combaud - Stagiaire 

L’EUROPE EST NOTRE AVENIR

« Les hommes politiques pensent à la prochaine élection quand les hommes d’Etat pensent à la prochaine génération » faisait si justement remarquer l’Italien Alcide de Gasperi au lendemain de la guerre. C’est parce que nous pensons aux générations futures que nous sommes les activateurs de l’Union européenne. Arrêtons de regarder vers le passé, le futur, c’est notre jeunesse, et c’est aujourd’hui ! 

 

L’EUROPE EST NOTRE VOCATION

L'Europe doit mettre des étoiles dans le regard de nos enfants. Elle ne se construit pas contre les nations qui la composent mais préserve l’effectivité de leurs prérogatives de souveraineté. Chassons les peurs et les angoisses qui obscurcissent nos esprits. Chaque Etat membre est un atout pour l’Europe. Saisissons cette chance pour la France. L’avenir est entre nos mains.

L’EUROPE EST NOTRE QUOTIDIEN

Oui, l'Europe reste pour nous la plus belle aventure politique des temps modernes, le seul exemple connu d’une union d’États et de peuples qui n’ait pas été réalisée par la force, mais par le droit. L’attribution à l’Union européenne du Prix Nobel de la Paix est à cet égard la plus belle reconnaissance de l’œuvre accomplie. Il importe désormais de donner à l’Europe les moyens de son ambition.

RT @Ouest-France 53: Erasmus pro. Un prix de l’innovation politique pour Jean Arthuis https://t.co/99ygcdOSZ8 https://t.co/LspbTNs10w
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Accueil des élèves du collège Saint-Exupéry de Savenay (LoireAtlantique). "Pour préparer avec confiance notre aveni… https://t.co/R5m6bCSFwD
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RT @Nathalie Griesbeck: Comment encourager l'#apprentissage et la #mobilité européenne des apprentis ? Discussion avec @Jean Arthuis et le Profes…
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DÉPUTÉ
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DANS LE GRAND OUEST
"LES PEINTRES DANS LA RUE" VERNISSAGE DE L’EXPOSITION ORGANISÉE PAR LES PETITES CITÉS DE CARACTÈRE (PCC) DE LA MAYENNE
AU PARLEMENT
EUROPÉEN
BUDGET 2018 DE L'UNION EUROPÉENNE - MON INTERVENTION EN SÉANCE PLÉNIÈRE
AU CENTRE


INVESTITURE LREM - MAYENNE 2 - MON COMMUNIQUÉ DE PRESSE
DÉPUTÉ
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LES 30 ANS DU PROGRAMME ERASMUS

01/12/2017
« LA MOBILITÉ LONGUE EST UNE CHANCE DE FAIRE DU BENCHMARK EN MATIÈRE D’APPRENTISSAGE »

23/11/2017
ERASMUS, L’AUTRE CHANTIER DE LA RÉFORME DE L’APPRENTISSAGE

22/11/2017
PRESSE
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MA CHAÎNE
TV
Budget 2018 de l'Union européenne - mon intervention en séance plénière
PROPOSITION DE BUDGET POUR 2018 : MON INTERVENTION EN PLÉNIÈRE
L’interview du mois : Jean Arthuis nous explique le budget européen
L’Europe, dernière chance pour la France
La France vit depuis quelques années une période de crise, et les Français sont encouragés à considérer l’Europe et sa monnaie unique comme la source de tous leurs maux.
Cette situation révolte Jean Arthuis, bien qu’il en comprenne les causes : l’ineptie d’avoir doté des pays avec des économies aussi disparates que l’Allemagne et la Grèce d’une monnaie unique ; la frénésie d’élargissement qui aggrave le problème année après année.
Mais revenir à une France isolée et sortir de l’euro n’est tout simplement pas envisageable : qu’on le veuille ou non, l’économie s’est mondialisée, et de surcroît, notre énorme dette publique est libellée en euros. Un franc dévalué précipiterait le pays dans l’abîme, n’en déplaise aux irresponsables qui font miroiter cette fausse solution.
Avec sa lucidité et son franc-parler coutumiers, Jean Arthuis affirme que la France ne peut s’en sortir seule. L’Europe est sa dernière chance, à condition qu’elle se requalifie en se réformant elle-même et fasse de la zone euro l’embryon du fédéralisme européen.
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