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Depuis 2015, sous l'impulsion de Jean ARTHUIS, Député européen, une nouvelle ambition européenne est née : ouvrir l'Europe aux apprentis.

 

Les enjeux sont désormais bien connus, lutter contre le chômage des jeunes en portant l'apprentissage au rang de parcours de formation d'excellence :
- L’apprentissage a fait ses preuves pour réussir l'intégration des jeunes dans le monde du travail ; Pour autant, l’apprentissage est en perte de vitesse en France et même en Allemagne, il est peu développé voire inexistant dans quelques pays européens ;
- Des parcours de formation en apprentissage à vocation internationale contribueront à tourner la page de l’apprentissage comme voie de seconde zone en lui donnant les mêmes atouts que les parcours de formation proposés par les universités et les grandes écoles.

Dans le sillage de Jean Arthuis, des centres de formation professionnelle d'Europe se sont mis en marche. Parmi eux, 36 centres de formation de 12 pays européens, fédérés par les Compagnons du Devoir et du Tour de France, ont créé le consortium Euro App’.

EURO APP' cristallise les promesses d'un ERASMUS pour les apprentis

Les centres de formation professionnelle d'Euro App’ illustrent le patchwork de la formation par apprentis-sage en Europe ; autant de systèmes d’apprentissage que de pays. Quoi qu'il en soit, ces centres de formation partagent la même volonté : celle d'ouvrir les portes de l'Europe à leurs élèves/apprentis.

Le projet pilote de la Commission européenne "A European framework for mobility of apprentices » leur a donné l'opportunité de passer à l'action. Ce projet pilote, lancé en 2016 et reconduit en 2017, a permis aux centres de formation d'obtenir des financements pour expérimenter la mobilité en apprentissage, pendant une période de 6 à 12 mois consécutifs, dans un autre pays européen. Euro App’ dont la candidature a été retenue par la Commission européenne, s'était fixé pour objectif le départ de 150 apprentis pour l’appel à candidature de 2016 et de près de 65 pour celui de 2017.

A ce jour, avec Euro App’, 80 jeunes ont poursuivi leur formation en alternance pendant 6 à 12 mois dans un autre pays européen que leur pays d'origine : des départs sont encore prévus jusqu'à la prochaine rentrée scolaire. Pour autant, les objectifs "en nombre" du projet pilote ne seront pas atteints. Quels regards porter sur cette expérimentation aux deux tiers de son parcours ?
1. Les apprentis sont avides de découvrir le monde tout autant que les étudiants ; les apprentis d’Euro App’ tordent le cou à la supposée capacité de se former à l’étranger qui serait réservée aux étudiants de l’enseignement supérieur ; les apprentis d’Euro App’ préparent très majoritairement des qualifica-tions professionnelles infra niveau 6 du Cadre Européen des Certifications. (pour la France, CAP, BAC PRO ou BREVET PROFESSIONNEL) ;
2. Les obstacles à la mobilité longue des apprentis sont encore plus nombreux que les centres de for-mation n’avaient osé l’imaginer ! Pas moins de 60 freins majeurs dénombrés, depuis l’absence de bourses ERASMUS au démarrage jusqu’à l’illégalité dans certains pays d’accueillir des apprentis qui ne suivent pas les 2 ou 3 années complètes du cursus de formation ;
3. En dépit de ce contexte peu favorable, des employeurs ont joué le jeu, que ce soit pour « laisser par-tir » leurs apprentis ou pour accueillir pendant un semestre ou une année scolaire un apprenti étran-ger.

C’est dire si les centres de formation d’Euro App’, avec les apprentis et les employeurs qui les ont « suivis », font figure d’aventuriers. Faut-il se décourager face à un chemin semé de tant d’embuches ? A la naissance d’Erasmus en 1987, ils étaient un peu plus de 3000 étudiants « pionniers ». Aujourd’hui, ils sont près de 300 000 par an !
Les espoirs sont donc permis d’autant que l’Union européenne et la France s’engagent pour une égalité de traitement des apprentis et des étudiants qui aspirent à partir en Erasmus.

Les lignes qui bougent pour ouvrir Erasmus aux apprentis

• Le programme ERASMUS PRO : sans même en attendre son évaluation, la Commission européenne a décidé d’intégrer le projet pilote dans ses programmes en fléchant une enveloppe de 400 millions d’euros pour des bourses « Erasmus pro » réservées à 50.000 apprentis qui souhaitent partir plus de 3 mois en mobilité, pour les années 2018- 2019 et 2020.
• Le volontarisme du gouvernement français est à l’œuvre : la plupart des propositions de Jean AR-THUIS, remises à Muriel PENICAUD pour lever les freins et les obstacles à la mobilité en janvier der-nier, sont définitivement adoptées par le Sénat français. Elles résolvent notamment les probléma-tiques relatives à la responsabilité de l’employeur, aux ressources et à la couverture sociale des ap-prentis français en mobilité et adaptent le contrat d’apprentissage pour permettre l’accueil d’apprentis étrangers en cours de formation.

… Mais il reste encore beaucoup à faire

D’autres pays européens, à l’image de la France, ont des réformes à entreprendre pour accueillir ou laisser partir leurs apprentis en formation dans un autre pays de l’Union européenne…mais leurs initiatives se font attendre ; des centres de formation d’Euro App’ se sentent parfois très isolés et peu soutenus par leurs insti-tutions nationales pour résoudre les difficultés de tous ordres auxquels ils se heurtent. La voix de l’Europe semble alors bien discrète.

La reconnaissance de la formation à l'étranger, pour l’obtention du diplôme dans le pays d’origine, est au point mort ou presque :
L’essor d’Erasmus pour les étudiants est corrélé à l’harmonisation des diplômes de l’enseignement supérieur à l’échelle européenne, résultat du processus dit de Bologne : chaque Unité d’Enseignement validée en fin de semestre permettant l’attribution de crédits capitalisables, compensables et transférables dans toutes les universités européennes.

La Commission européenne lance un nouveau processus dit « de la Sorbonne » avec pour perspective à l’horizon 2025 une reconnaissance mutuelle des diplômes du secondaire comme du supérieur à l’échelon eu-ropéen. Pour autant le chemin à parcourir est encore long et incertain. Les CFA français espèrent du gouver-nement des mesures pragmatiques pour reconnaitre, à des fins diplômantes, les périodes de formation à l’étranger, avec des facilités équivalentes à celles dont bénéficient les étudiants ; la future réforme de l’apprentissage mériterait de s’atteler à la tâche.

Jean ARTHUIS poursuit sa bataille pour une Europe de l’apprentissage

Avec le soutien et l’engagement du Président de la République, Jean ARTHUIS se fait fort au cours des pro-chains mois de construire les fondations pour une Europe de l’apprentissage :
- Le tour des capitales européennes, avec une première étape à Sofia les 14 et 15 février dernier. Objectif : convaincre, expérience d’Euro App’ à l’appui, des puissants vecteurs que sont l’apprentissage et la mobili-té pour endiguer le chômage des jeunes ;
- Le lancement d’un mouvement pour promouvoir les jumelages entre des centres de formation d’apprentis implantés dans les différents pays européens. Objectif : créer, au travers de chartes de quali-té, les conditions pour une reconnaissance mutuelle des acquis de la mobilité et la délivrance des di-plômes,
- La préparation du prochain cadre financier pluriannuel de l’Union européenne, avec deux priorités à con-crétiser :
*Le triplement des crédits Erasmus. Aujourd’hui, seulement une demande éligible sur deux est sa-tisfaite, faute de crédits.
*La création d’un programme spécifique « formation professionnelle et apprentissage » financé par les fonds de cohésion (FEDER et FSE…) pour venir en aide aux pays qui entendent atteindre par des réformes structurelles le niveau de l’excellence pour éliminer le chômage de leurs jeunes.

Nestlé soutient le projet Euro App’

Chez Nestlé, l’apprentissage est une voie d’excellence pour former les talents de demain.
En 2014, Nestlé a lancé Alliance for Youth – Alliance pour la Jeunesse, collectif européen de 200 entreprises engagées dans la formation et l’emploi des jeunes de moins de 30 ans. Alors que l’objectif fixé est de 115 000 opportunités de carrière en 3 ans – embauches, apprentissages ou stages – la seule année 2016-2017 a dé-bouché sur 90 000 opportunité.
Dans un contexte où les jeunes européens voient le chômage comme le principal défi des 10 années à venir, l’apprentissage est un « système gagnant-gagnant », selon Cécile Delestre, Directrice Attraction des Talents de Nestlé. « C’est une voie d’excellence qui est à la fois au service de l’apprenti et au service de l’entreprise. Le premier bénéficie d’une formation complète en appliquant ses connaissances dans le monde du travail, et c’est forcément bénéfique pour l’entreprise qui va avoir accès à des jeunes qui ont déjà une expérience de terrain et qui sont opérationnels très rapidement », explique-t-elle.
Le 20 novembre dernier, Nestlé France a lancé, dans son usine de Vittel, un Tour de France de ses usines à la rencontre de ses 600 apprentis. Prochaine étape : le 12 mars à Pontarlier dans l’usine Nesquik. En France, Nestlé s’est engagé à recruter 325 jeunes de moins de 30 ans et à former 800 stagiaires ou appren-tis en moyenne chaque année.

 

Retrouvez le Communiqué de presse original en cliquant ici !


Contacts :


Annie PERRINEL
Collaboratrice de Jean ARTHUIS
Pour le projet ERASMUS PRO
+ 33 6 82 79 92 50

Vanessa DUVAL
Responsable de formation à l’international
Les Compagnons du Devoir et du Tour de France
+ 33 6 29 02 58 34

En savoir plus sur le projet pilote Euro App’ : www.euroapp.eu

L’EUROPE EST NOTRE AVENIR

« Les hommes politiques pensent à la prochaine élection quand les hommes d’Etat pensent à la prochaine génération » faisait si justement remarquer l’Italien Alcide de Gasperi au lendemain de la guerre. C’est parce que nous pensons aux générations futures que nous sommes les activateurs de l’Union européenne. Arrêtons de regarder vers le passé, le futur, c’est notre jeunesse, et c’est aujourd’hui ! 

 

L’EUROPE EST NOTRE VOCATION

L'Europe doit mettre des étoiles dans le regard de nos enfants. Elle ne se construit pas contre les nations qui la composent mais préserve l’effectivité de leurs prérogatives de souveraineté. Chassons les peurs et les angoisses qui obscurcissent nos esprits. Chaque Etat membre est un atout pour l’Europe. Saisissons cette chance pour la France. L’avenir est entre nos mains.

L’EUROPE EST NOTRE QUOTIDIEN

Oui, l'Europe reste pour nous la plus belle aventure politique des temps modernes, le seul exemple connu d’une union d’États et de peuples qui n’ait pas été réalisée par la force, mais par le droit. L’attribution à l’Union européenne du Prix Nobel de la Paix est à cet égard la plus belle reconnaissance de l’œuvre accomplie. Il importe désormais de donner à l’Europe les moyens de son ambition.

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L’Europe, dernière chance pour la France
La France vit depuis quelques années une période de crise, et les Français sont encouragés à considérer l’Europe et sa monnaie unique comme la source de tous leurs maux.
Cette situation révolte Jean Arthuis, bien qu’il en comprenne les causes : l’ineptie d’avoir doté des pays avec des économies aussi disparates que l’Allemagne et la Grèce d’une monnaie unique ; la frénésie d’élargissement qui aggrave le problème année après année.
Mais revenir à une France isolée et sortir de l’euro n’est tout simplement pas envisageable : qu’on le veuille ou non, l’économie s’est mondialisée, et de surcroît, notre énorme dette publique est libellée en euros. Un franc dévalué précipiterait le pays dans l’abîme, n’en déplaise aux irresponsables qui font miroiter cette fausse solution.
Avec sa lucidité et son franc-parler coutumiers, Jean Arthuis affirme que la France ne peut s’en sortir seule. L’Europe est sa dernière chance, à condition qu’elle se requalifie en se réformant elle-même et fasse de la zone euro l’embryon du fédéralisme européen.
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