DÉPUTÉ
EN ACTION
AU PARLEMENT EUROPÉEN
LISTES TRANSNATIONALES : UN RETROPEDALAGE MAL VENU

Par discipline, j’ai voté pour la liste transnationale. Symbole fort en dépit de l’absence de partis européens. La plénière l’a écartée. Mais je formule les mêmes réserves que pour la liste nationale. Quel lien entre les élus et les citoyens dans la diversité des territoires?

 

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Communiqué de presse de la délégation française de l'ALDE


Mercredi 7 février 2018, le Parlement européen a adopté le rapport Hübner Silva Pereira portant sur la composition du Parlement européen pour la prochaine mandature (2019-2024). Le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne en mars 2019 entrainera en effet le départ des députés britanniques du Parlement européen. La délégation française du groupe ADLE était mobilisée sur deux questions en particulier :

Une partie des sièges qu’ils libèreront (27 sur 73) devrait permettre d’attribuer à certains Etats membres davantage de députés dans le respect du principe de proportionnalité dégressive selon lequel plus un pays est peuplé, plus il a droit à un nombre élevé de députés. Le texte adopté aujourd’hui prévoit que la France obtienne ainsi 5 sièges de plus, passant de 74 à 79 élus. D’autre part, le Parlement prévoit de supprimer ou « geler » un certain nombre de places.

Enfin le rapport proposait d’allouer 27 sièges à l’élection de députés sur une circonscription étendue au territoire de l'Union européenne. Nous regrettons de n'avoir pu trouver une majorité pour soutenir les listes transnationales lors du vote en plénière (368 voix pour le rejet – 274 voix contre – 34 abstentions).

C’est maintenant au Conseil, où le soutien du Président Emmanuel Macron à ce projet est connu, de trancher.